25.03.2004
L'importance de la défense des droits des enfants
Les défenseurs des droits de l’enfant peuvent jouer un rôle important en veillant à l’application régulière des droits garantis pour les jeunes.
LA MISSION DU DEFENSEUR DES DROITS DES ENFANTS
Le parlement a adopté le 6 mars 2000 une loi instituant un défenseur des enfants. Sa mission consiste en premier lieu à recevoir directement les réclamations des personnes estimant que les droits d’un enfant n’ont pas été respectés. Il se préoccupe également des besoins du développement de l’enfant. Il collabore afin d’assurer des mesures de protections juridique particulières pour les jeunes.
UN DÉFENSEUR DES DROITS DE L’ ENFANT
Claire Brisset, connue pour son combat inlassable en faveur des droits de l’enfants, a aussi la possibilité de saisir elle-même les autorités compétentes : justice, éducation et santé. Mais le plus important c’est qu’elle peut recevoir directement des réclamations déposées par les enfants.
LE CAS IQBAL MASIH.
Quand il n’était encore qu’un enfant, ses parents l’ont vendu pour éponger une dette familiale. A quatre ans Iqbal rejoint une fabriques de tapis exploitant déjà 8 millions d’enfants. A 10 ans l’enfant esclave a déjà une tête de vieillard ravagées d’avoir noué 12 heures par jour et pendant 6ans de précieux tapis revendus a prix d’or en occident.
Mais un jour de 1993, son calvaire prend fin grâce à Eshan khan , président de la ligue contre le travail des enfants. IQbal devient alors le symbole de cette jeunesse martyrisée. Il parcourt son pays et le reste du monde afin d’alerter l’opinion internationale.
En janvier 1995 , il participe a une convention contre l’esclavage des enfants à Lahore (Pakistan). Il se rend en Suède et aux u.s.a. Il meurt assassiné sur son vélo le corps criblé de plomb près de Lahore (Pakistan). Il avait reçu des menaces de la mafia de l’industrie du tapis comme l’affirmait Eshan Khahn.
La police pakistanaise écrira dans son rapport : « l’assassinat résulte d’une dispute entre un paysan et Iqbal. » Histoire sordide d’un porte-parole qui devenait gênant. Les pistes de ce meurtre sont brouillées alors que la commission des droits de l’homme du Pakistan a « adopté » la version de la police. Permettra-t-on que le combat d’Iqbal est été vain ?
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